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Évaluation du Plan national de lutte contre les hépatites B et C 2009-2012

On estime qu’en France environ 280 000 personnes sont infectées par le virus de l’hépatite B et 220 000 par celui de l’hépatite C. A peu près la moitié ignorent leur statut, du fait de la faible symptomatologie en phase aigüe, et d’une connaissance imparfaite des modes de transmission. 10% des hépatites B et 65 à 85% des hépatites C évoluent vers une forme chronique aboutissant à terme au cancer du foie. La vaccination contre l’hépatite B, la prévention des pratiques à risque de transmission sanguine du virus C lors de l’usage de drogues et lors des soins, les traitements antiviraux de plus en plus efficaces, offrent la possibilité de réduire la fréquence de ces maladies. 

Le troisième plan national de lutte contre les hépatites B et C (2009 à 2012), pointait particulièrement la nécessité d’améliorer la prévention et le dépistage des populations plus précaires et plus exposées aux hépatites B et C, d’améliorer la pratique du dépistage et de réorienter les modalités de prise en charge des patients vers le secteur libéral.

L’évaluation de ce plan a été confiée au Haut Conseil de la santé publique par saisine du Directeur général de la santé en janvier 2012.

Le HCSP restitue les conditions de réalisation et de déploiement de ce plan et analyse les effets quantitatifs et qualitatifs qu’il convient plus certainement de rapporter à l’ensemble des politiques menées depuis 10 ans qu’à ce dernier plan. Il propose un ensemble de recommandations pour l’avenir.

Lire aussi : Plan national de lutte  contre les hépatites B et C 2009-2012

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