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Infections cutanées à SARM Co. Conduite à tenir devant des cas groupés

Depuis les années 1980, les infections à SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méticilline) ne sont plus limitées au milieu hospitalier, et sont diagnostiquées dans le domaine communautaire.

Les SARM associés aux infections communautaires (SARM Co) appartiennent à différents clones qui diffusent aujourd’hui mondialement. Le plus souvent, ils portent dans leur génome les gènes codant pour la Leucocidine de Panton Valentine (PVL) : on parle alors de SARM Co PVL+.

En France, la prévalence des infections à SARM Co PVL+ est faible, et la plupart des épisodes de cas groupés sont associés au complexe clonal CC80. Toutefois, en 2013, un clone particulièrement épidémique nommé USA300 a été associé à plusieurs épisodes de cas groupés d’infections, dont un au sein d’un établissement de santé.

Au vu de cette évolution, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a actualisé les recommandations existantes concernant la gestion des épisodes de cas groupés d’infections cutanées à SARM Co PVL+.

Les recommandations présentées dans ce guide ont pour objectif d’aider les professionnels de santé pour la gestion des épisodes de cas groupés d’infections cutanées suppuratives associées à des SARM Co PVL+. Elles sont adaptées aux connaissances scientifiques connues en 2014.

Plus généralement, au-delà des problématiques liées aux SARM Co PVL+, ces recommandations ont vocation à pouvoir être utilisées pour la gestion des épisodes de cas groupés d’infections cutanées suppuratives associées à des staphylocoques producteurs de PVL, que les souches soient sensibles ou résistantes à la méticilline.

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